Préparatifs #5 : préparer sa moto

A huit jours du départ, je commence à courir partout… et à stresser comme un malade! Cette semaine je détaille en vrac la façon dont j’ai préparé ma moto et ce que j’emmène avec moi sur la route!

Pour rouler tranquilou

La première règle avant de partir c’est évidemment de s’assurer que sa moto est en parfait état pour rouler : contrôler les consommables (freins, pneus, niveaux, etc…), vérifier qu’il n’y a pas de fuite, etc… et réviser la machine si besoin. Je vais vous épargner un énième article sur « les points à vérifier avant de partir », beaucoup l’ont fait avant moi et de façon très détaillée. En ce qui me concerne, j’ai juste eu à refaire les niveaux et je dois remplacer mes pneus qui sont en fin de vie : je change mes Michelin Pilot Road Trail pour des Anakee 3.
Le jour du départ il ne faut pas oublier de régler correctement les suspensions, la hauteur des phares, et vérifier la pressions des pneus. Il ne faut pas non plus oublier d’emmener la trousse à outils de la moto, qui permet généralement de régler la plupart des petites pannes sur le bord de la route.
Pouvoir bricoler c’est bien, mais savoir le faire c’est encore mieux : en fouillant bien sur internet on peut trouver le manuel d’atelier de sa moto. En l’enregistrant sur son téléphone avant le départ, on peut s’épargner bien des soucis…

Autre point important : le carburant! J’ai trouvé ce site qui répertorie le tarif moyen au litre dans tous les pays européens. C’est grâce à ça que j’ai décidé qu’il était plus avantageux de passer par le Luxembourg à l’aller, parce que si ça me fait faire 20km de plus qu’en passant par la Belgique je vais surtout pouvoir économiser quelques précieux euros en y faisant le plein. Autre particularité que j’ai pu anticiper : il n’y a pas de SP98 en République Tchèque.

Puisque je vais tuer un sacré paquet de moucherons sur la route et remuer ma part de poussière, Wash-Wash a réalisé un traitement céramique sur mes phares, ma bulle, et mon déflecteur pour que je continue à y voir clair. Et pour augmenter un peu la visibilité de ma moto la nuit, Wash-Wash m’a aussi mis une bande de peinture rétro-réfléchissante au niveau des écopes de radiateur. C’est beaucoup plus discret qu’un catadioptre tout moche. D’ailleurs je suis sûr que tu ne l’as même pas vu sur la vidéo : c’est la petite bande grise sous le sticker Motoblouz.

Après la moto, il faut s’occuper du pilote. Le secret pour supporter la position assise pendant une très longue balade est de faire régulièrement du sport, et de bien s’étirer en descendant de moto à la fin de la journée.
Il faut aussi adapter sa moto à ses petits bobos.  En ce qui me concerne, l’adolescence m’a laissé un souvenir pas très cool : des cervicales sensibles suite à un accident de moto. Et le V-Strom est une moto géniale… mais je suis sûr que chez Suzuki ils ont dessiné la tête de fourche à la va-vite juste avant de partir en RTT : la bulle dévie l’air en plein sous le casque, pile dans les esgourdes! Du coup ça crée des turbulences énormes qui fatiguent les muscles de la nuque, et je parle même pas du bruit… Pour ne pas avoir la tête comme une pastèque j’ai été obligé de m’équiper d’une bulle haute, et vu que je suis très grand le déflecteur supplémentaire était aussi nécessaire.
Comme m’a dit Cigalou : « quand tu bouffes de la borne, zéro compromis sur le confort et tant pis pour l’esthétique ».

Vu que je pars loin et tout seul, il est indispensable que mon téléphone ait de la batterie pour que Liberty Rider puisse tourner et pour que je puisse appeler en cas de problème. Ma moto est équipée d’une indispensable prise 12v, et je pars aussi avec une batterie externe au cas où.

Et quand t’es musicien depuis l’âge de 10 ans comme moi, ou juste complètement accro à la musique, rouler sans peut très vite ressembler à une traversée de l’Atlantique en apnée! Hors de question que je parte sans mon Scala Rider Q1. Il faut que je prenne le temps de faire ma playlist… et quand j’en aurai marre j’écouterai les radios Polonaises!

Pour emmener tout mon bordel

Pour être sûr de transporter mes fringues au sec, je mets tout dans un dry-bag DXR Over-Sea 30 litres fourni par Motoblouz. J’ai beaucoup hésité avec le modèle 60 litres, et très franchement 30 litres est la taille parfaite pour partir une semaine (surtout quand on a déjà un top-case)… On dirait pas mais ce sac est vraiment grand! Deux sangles réglables sont fournies pour bien arrimer le sac. J’ai fait mon installation en passant une sangle derrière le top case, et en enroulant l’autre autour de la poignée passager. Ca ne bouge pas, et en cas de doute j’ai toujours une araignée qui traîne au fond du top-case.

Vu que je décide de naviguer à la carte et au road-book il me fallait une sacoche de réservoir avec porte-carte intégré. J’ai acheté la sacoche SW Motech Ion 3, parce que j’adore leur système de fixation sur le bouchon de réservoir, et qu’il s’agit d’une des très rares sacoches capables d’épouser la forme du réservoir du V-Strom.

Mon top-case Givi Maxia me servira à transporter les trucs un peu encombrants comme mon antivol, la bombe de graisse, mon trépied etc… Je pense que je pourrais me permettre de partir sans, mais j’ai besoin d’un peu plus de place pour ramener le joli souvenir pour le gagnant du concours!

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