On the road again…

Ca faisait des mois que j’attendais ce voyage avec impatience. Une longue attente qui n’a même pas été consacrée aux préparatifs vu que je n’ai strictement rien organisé… On prend la route pendant un mois, direction les Balkans. Et advienne que pourra. On the road again… again…

A chaque fois c’est pareil. Je ne sais pas si ça vous fait ça, mais systématiquement avant le départ j’ai une crise de stress et de doute. Une petite voix me dit de tout laisser tomber, de couper mon portable pendant 15 jours et d’aller m’acheter un billet de dernière minute pour un séjour all inclusive où mon seul souci serait de bronzer au bord d’une piscine en hydratant mon foie matin, midi et soir.

Alors je lui dis « ta gueule » à la petite voix ! Moi, j’ai décidé que j’allais camper en Bosnie. Et en moto. Même pas peur !

Deux jours avant le départ, mon appartement ressemble toujours à la Coupe du Monde de Tétris. Top case, valises, sacs polochons… aucun espace n’est gaspillé. Chaque centimètre cube est exploité pour optimiser au mieux le chargement. Forcément, impossible d’emmener tout ce que je voudrais alors il faut faire des choix stratégiques.

En gros, avec les années j’ai compris une chose simple : tu étales par terre ce que tu veux emmener. Tu vires la moitié pour ne garder que ce dont tu as vraiment besoin. Et tu enlèves encore la moitié pour ne garder que ce que tu peux vraiment  emmener, et tu apprendras bien vite à te passer du reste !

Puis vient le jour J. Le jour du départ ressemble toujours à un matin de Noël ! Au fond, je ne suis qu’un grand gosse de 28 ans avec un gros jouet de 95cv.

Sauf que cette année c’est un peu la cata. J’ai l’impression d’avoir une grosse gueule de bois. L’alcool en moins. Quand le réveil sonne je n’entends absolument rien. Je reste plongé dans un coma profond. Et pour cause… j’ai passé la moitié de la nuit debout à déambuler dans mon appartement, en tête à tête avec mon insomnie et ces foutues allergies !

Quand je m’extrais enfin du lit, il est 9h30. J’avais prévu de partir à 10h grand max. Donc autant dire qu’on part carrément en retard… Mais on s’en fout. On est en vacances. On a le temps. De toute façon on trace tout droit par l’autoroute pour nous éloigner le plus vite possible de Paris, le programme de la journée n’a pas de grand intérêt. Si ce n’est de partir.

Les premiers jours de notre roadtrip nous conduisent en Dordogne, dans le Périgord vert natal d’Anaïs. Quelques jours en famille au milieu de la nature sera un sas de décompression parfait avant la suite…

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4 commentaires sur “On the road again…

  1. Ah, l’étang de Saint Estephe, le roc branlant… toute ma jeunesse. Bon à l’époque je faisais ces routes à vélo en partant de Busserolles et quand je voyais 2km de virages, c’était 2 km de cote à grimper, je préfèrerai les faire à moto aujourd’hui 😉
    Par contre , j’avais beaucoup d’allergie la-bas, alors que maintenant sur Paris, plus rien.
    Ride safe ,V.

    1. Oui c’est sympa ici! Par contre j’avais pas d’allergies avant de venir habiter à Paris… Maintenant je suis foutu, j’en ai partout !

  2. « Puis vient le jour J. Le jour du départ ressemble toujours à un matin de Noël ! Au fond, je ne suis qu’un grand gosse de 28 ans avec un gros jouet de 95cv. »
    Tu verras. Meme avec les années,il n’y a que le nombre de cv qui change. 😊
    Bonne balade a vous.

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